un Taré, un Monologue, un Clown

un Taré, un Monologue, un Clown
Un théâtre pas comme les autres, un édifice gigantesque, qui se joue quelque part sur cette terre mais en plein air, des centaines de spectateurs de toute les classes, témoignent du riche vaniteux des premiers rangs jusqu'au dernier des derniers des voyous, contemplent en silence, un taré, un monologue, un clown !

Contemplant une scène qui prend l'aspect d'un monde vivant, dans une rue, un parc ou juste un endroit, une femme souriante voilée tenant dans ses bras un petit ange, un couple gaie qui se balade à l'occidental, chemine avec un rêve un projet et une vie, sur un banc deux femmes, en tête à tête qui jasent à voix basse.
Une cérémonie d'un mariage,'d'une naissance ou des funérailles ,cri de joie ou de pleur...
Un sale gars ou une pétasse, la drague la drogue dans la rue, un prédateur qui s'abat sur sa proie, un don juan déguisé en innocence, et des tas d'emballages qui se baladent par-ci par-là !
Noir, blanc ou métisse, berbère ou barbare, riche ou pauvre, le mal ou le bon, homo ou hétéro,
Un monde vivant, uni, quelque soit leur appartenance socioculturelle ou même leur orientation sexuelle, ils s'entretissent par leur croyance et leur foi !

La scène qui prend l'aspect d'un monde d'une vie d'un cliché se dissipe s'assombrit et quelques instants plus tard s'illumine au milieu, sur une ombre, un spectre accroupi prés de son tombeau, un taré, un monologue, un clown !
Une nébuleuse qui apparaît tout au dessus de lui, une nébuleuse lumineuse !
Le spectre, le taré, articule avec une voix enrouée : Oui, oui je vous connais, on m'a tant parlé de vous, on m'a dit que l'univers a eu un commencement, une origine divine et si je ne me trompe pas, vous êtes le fameux créateur, l'Unique, le scénariste, le tout puissant, l'omniprésent, L'être suprême, le Majesté, L'artiste et le peintre.
Le cosmos en son entier, de l'infiniment petit à l'infiniment grand, est construit en harmonie inégalée par vos mains et vous appartient et moi je ne suis qu'un grain de poussière dans votre univers.


Non, non je ne cherche ni une éventuelle religion ni d'être prophétisé, Y'en a déjà assez Merci ! Cela a fait couler beaucoup d'encre et de sang, on en a assez de La terreur, de la guerre, le massacre, l'inquisition, du bourrage du crâne et j'en passe !
Je sais, je sais, il faut que je laisse choir mes idées, mes pensées, mais c'est trop tard, je ne suis qu'une ombre, une psychose, un spectre paralysé et frustré, sur un sentier épineux sans fin, je vis un dilemme un châtiment éternel et illimité, Soit faire taire ma raison à jamais et finir dans un asile, ou oser affronter et risquer d'être rejeté, jeté dans un tombeau orné et décoré ou tout simplement dans un tunnel bouché aux deux extrémités !

Je sais, je n'ai pas de refuge, j'ai tout perdu, l'amour, la foi, je ne suis potable pour aucun ! Un état déplorable oui, je ne suis qu'un mécréant qui s'échappe de l'obscurantisme de la foi et un taré, un monologue, un clown qui sombre dans un cycle vicieux d'un autre obscurantisme, qui vague dans la manie, la phobie, la schizophrénie.


Tout m'est insupportable, les secondes, les minutes et les heures, le matin mon ½il s'ouvre sur un calvaire qui commence et recommence avec le c½ur qui bat le cent à l'heure.
Je ne suis ni une fable ni une légende ! Je suis ce que je suis et pour cela je suis banni, Je ne vis et ne vivrai jamais en paix.
Oui Je l'avoue, si j'avais pu étrangler l'éveil de ma conscience à temps, je me serais épargné cette souffrance, hélas, j'ai perdu la clef qui mène à votre sanctuaire, perdu la voie, et le droit chemin, j'ai perdu ma vie dans cette vie dans ce monde qui se voue clément mais qui ne tolère pas les miettes qui renoncent ! Je goûte la torture en c½ur et en corps jour après jour, C'est le châtiment de celui qui renonce à sa croyance et à sa foi, n'est- ce pas ?
Ça va, ça va... .Je n'invente rien là dessus, Vous l'avez déjà dit auparavant, C'est écrit dans votre coran, non ?!


« Nous avons mis des voiles sur leurs c½urs, de sorte qu'ils ne le comprennent pas, et dans leurs oreilles, une lourdeur et quand, dans le coran, tu évoques ton seigneur l'unique, ils tournent le dos par répulsion. »


Par Répulsion ! Vous votre Majesté, le Miséricordieux, l'infinie ! Qu'espérer de mieux des mortels comme moi ! C'est le comble !
Non, non attendez, SVP, Accordez moi juste une réponse. Juste une, SVP.
Êtes vous vraiment Conscient ?
La nébuleuse fulmine glorieusement sur ce taré, ce monologue, ce clown, le réduit à néant, une preuve fameuse fulgurante de son triomphe.
Une pluie d'applaudissement sur ce temple, ce théâtre gigantesque, encore une autre scène s'achève avec un Happy end !
Ebahi, Je m'attendais à une pluie de pierre, pour boucler la boucle, apparemment le message était mal filtrée et mal décodé, Je croyais que la foi rendait aveugle mais sourd, bourré à ce point !

# Posté le mardi 29 janvier 2008 17:12

Modifié le mercredi 07 mai 2008 17:47

un Château de sable , un Château du rocher ... une Forteresse immortalisée

un Château de sable , un Château du rocher ... une Forteresse immortalisée
Sur un océan à perte de vue, une île déserte paradisiaque dans toute sa splendeur, un coin enfin paisible d'un calme profondément inouïe.
Une chaude après-midi d'été, le soleil étincelant illumine la baie et miroite chaleureusement en multicolore sur une mer sereine et Royalement reposante.
Les murmures du vent qui emportent en toute douceur le chant au ralenti des va-et-vient des petites vaguelettes, chatouillant le sable doré.

Un Homme anesthésié par cette splendeur magnifique, contemple de loin fadement en arrière plan avec un air mélancolique, méditatif, un enfant esseulé et essoufflé, qui bâtit tel un fabuleux architecte dans son chantier, joyeusement, minutieusement et inlassablement malgré le sable qui brûlait, un fameux château de sable qui espérait régner en toute beauté éternellement et paisiblement sur son île déserte, qui croyait lui appartenir et que nul ne pourra intervenir.

Enfant souriant, heureux et laborieux prenant son petit seau pour chercher l'eau, une raison saine et digne, afin de solidifier son petit château, mais dans un temps suspendu, l'enfant qui détient toujours son petit seau restant figé, en regardant des nuages lointains, le signe d'une menace qui s'approche Majestueusement vers son île, son univers, vers le petit chef d'½uvre de ce petit gamin.
L'enfant anxieux, douteux et hésitant qui tourne tout autour de sa précieuse ½uvre, sollicite son esprit, s'agit-il juste d'un mirage délirant et produit par la petitesse de son cerveau ou est –il vraiment devant le fait accomplit qu'il devait tôt ou tard absolument affronter ?

Que faut-il pour protéger son petit univers, son royaume, alors qu'il est incapable de se protéger lui-même contre les symptômes de peur qui l'envahissent tout au fond de ses tripes .

Goutte à goutte, Gouttes après gouttes, s'entremêlent avec les gouttes de larme de détresse de ses pleurs et ses cris, à cor et à cri qui sonne creux dans son île, dans l'espoir que ces gouttes qui tambourinent sur son précieux château du sable cessent coûte que coûte !

Ce n'était guère une pluie sanguinaire ni une légère douce bise de l'été et non plus une averse soudaine tumultueuse, juste des nuages qui passent et repassent. D'où viennent-il, où vont-il ? Seul le vent les guides à sa guise ! Ce vent qui nous réanime, nous ruine !

L'enfant qu'est tout feu tout flamme ne connaît pas la flemme, il sèche momentanément ses larmes, panse ces cris et restaure son ½uvre, la rhabille par un lit de coquillages et d'algues, pour donner couleur et de la verdure à son trésor, son unique palais de sable.

Mais le va-et-vient perpétuel des vaguelettes ne semble pas si paisible et si constant, le va et vient (il : à supprimer) avance, annonce, frôle, effleure le seuil du palais, Et tac, il s'interrompe.

Même si le petit château était bâti à l'abri, au dessus de la colline et loin de ces vaguelettes qui chatouillent, sachez qu'il aura d'autres vaguelettes d'une autre nature, des vaguelettes de temps, « LE TEMPS » qui même lui en dépit de tout, est capable de fissurer et de détruire ce qu'on croyait indestructible, à éroder même les galets !

Quelques soient les circonstances, bâtir un château de sable ou sculpter un château du rocher au milieu de nulle part, ici ou ailleurs, sur une île ou dans une ville, de si proche ou de si loin, la menace est toujours incontestablement omniprésente jusqu'à l'infini, donc faut-il donc céder à l'idée à jamais !

Un soleil rouge orangé, au bout de l'horizon, qui s'endort et s'éteigne, un ciel qui prend son costume habituel de nuit et la mer qui s'enfuit et recule laissant derrière elle une trace indélébile.

Un calme assourdissant qui règne sur l'île, dans le clair -obscure des centaines d'étoiles et de la lune, un enfant abasourdi et tout au fond anéanti à jamais,terrassé par ces petites vaguelettes qui réduisaient à néant ses efforts, mésestimés et dévalorisés.

L'Homme anesthésié dont nous sommes aujourd'hui en Majorité ou en Minorité ! C'est vous ou nous, C'est l'enfant ambitieux, l'enfant peureux et désireux d'autrefois, c'est notre « être intérieur » immuable avec ses Espoirs, ses Rêves ruinés, ses Ambitions, son Amour et ses Angoisses, et avec une Trace mais une Trace gravée, grave, et indélébile, une forteresse de plaies immortalisées qu'on observe ou on contemple, on se bat pour la voiler, la camoufler jusqu'à la fin des temps, avec un teint épais quelque part en nous, en corps et en esprit

# Posté le samedi 26 janvier 2008 14:45

Modifié le mercredi 07 mai 2008 17:57

les feuilles qu'on foule, un train qui roule, notre vie s'écoule

les feuilles qu'on foule, un train qui roule, notre vie  s'écoule
La vie possède une caractéristique infiniment paradoxale de n'avoir à la fois aucune couleur et toute les couleurs du spectre en arc en ciel permanant, ce n'est qu'une chaîne une succession sans fin d'impondérable que personne ne peut prévoir .
Le bonheur t'attend quelque part, il faut juste savoir comment payer le prix pour l'obtenir !
Et le moment où on est persuadé de le tenir, il t'échappe sans qu'on ait compris ni comment ni pourquoi !
Hélas le malheur t'attend tôt ou tard !






Mon DIEU

Le bonheur

Départ 06h00 du matin


La vie
;

Par un cri tout débute, le cri de départ dans une obscurité absolue, auquelle une feuille vierge prête à être dessiner par l'encre de destin.
Alors à partir d'un cri pas à pas top chrono, bienvenue d'ici bas et en te souhaitant la bonne chance adieu .

Nu, tremblant entre les bras, un beau sourire entre les draps, une sensation réel et irréel où l'oeil ne se lasse jamais se qu'on voit, une innocence, une perle si rare dans cet océan d'ici bas .
On ne comprend rien de ce qui nous entoure on gambade on craque on prononce on s'amuse on rit on crie et on croit.

Là je dis bien Hélas ! sans même aperçu cette enfance cette innocence passe trop vite vers l'age ingrat, vers l'ambition de grandir, soit d'être des femmes soit d'être des hommes ou des vrais hommes !

je me demande bien combien des hommes actuellement ont même cette ambition d'avant ... ?!


La 1ère escale du 09h00

L'adolescence et le mystère ;


Là on est pas assez jeune pour s'amuser avec des jolies poupées ni assez vieux pour aimer ou regretter le passé, là c'est une sorte de prisme qui déforme considérablement la réalité, là on est curieux de TOUT et de RIEN.

Et sans même aperçu l'adolescence passe vite vers l'age adulte, passe à travers ses erreurs ses élans ses contradictions vers l'inconnu avec tout ce qu'elle comportait de mystère et de la peur.


La 2éme escale du 12h00

La jeunesse, l'optimisme et le cible à atteindre ;
Là en croyant que la vie est une ligne droite, une route large bien dégagé, et ce qui est très amusant :-) c'est qu'en croyant que on a toute les qualités et les armes nécessaires pour devenir le NUMERO 1 !

Et pourquoi ?
- est ce que parce que il y'a en nous quelque chose qui nous pousse de l'être !!
- ou qui nous pousse de espérer de rêver et d'y croire !
- ou il y'a quelque chose qui nous laisse croire que la vie en ROSE !
- ou peut être parce qu'on la voit tous de MOINS en MOINS claire !


3eme escale du 15 h00

La mythomanie –L'Amour ;


Pour certains c'est un jeu très amusant – une joie de vie – OUI ; on s'amuse avec des jolies poupées lorsqu'on veut, où on veut, on s'arrête quand on veut, c'est à nous les commandes ! NON ; Franchement, c'est banale, mais c'est cette banalité qui camoufle la vérité.

Pour les autres, OUI ce n'est pas un robinet dont on peut l'ouvrir et fermer à volante !

En tout état de cause, c'est comme cela , il y'en toujours UN qui donne MOINS que l'autre, UN qui s'en fout PLUS que l'autre,

Alors C'est la règle du jeu, qui n'a plus de sens bien évidemment d'après ce que je pense,
Mais au moins ça permet de voir la vie de PLUS en PLUS claire.

Mais trop tard pour bien faire.

Je me demande bien, et si la feuille qui se dessine peu à peu l'effacer est-il possible ?
Et si seulement on pouvait faire marche arrière pour faire taire le cri de départ ?
Et si seulement ... ?



Dernière escale 18 h 00

Le vieillissement et la maladie ;


Une défaite acceptée, tu sais que tu es abandonné, rejeté, trahis par ta santé, ta famille, même de ta vie, cette vie qui ne tient qu'un fil !

Reste à dire : Nous sommes à dieu et à lui nous revenons. Tout simplement

Mon DIEU

Le malheur

La mort ;

Par un cri, le rideau tombe, tout s'arrête, tout se termine, comme si de RIEN n'était,
Une obscurité absolue et le moment est venu pour que l'encre de destin met son dernier point.

Pas à pas, top chrono bienvenue dans l'au delà et bonne chance

ADIEU

# Posté le dimanche 16 octobre 2005 18:54

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 16:58

l'appel de la conscience

l'appel de la conscience
Une nuit d'hiver, mes yeux scrutant le ciel, stressée ; par la crainte de l'inconnu, refoulée, dans un état d'âme révulsé, inquiète avec le pessimisme qui domine mes pensées ...

En rentrant chez moi sur un pas dégingandé désespérée, épuisée avec le désir parler de vider le c½ur chargé afin de tuer l'angoisse qui pèse lourdement comme un fardeau sur ma poitrine vexée ....

Le beau rêve d'être ailleurs dans une autre galaxie nommée UTOPIE , loin de cette vie de cette mythomanie de l'hypocrisie de l'humanité, de la guerre, de la haine et loin de l'humanité elle-même qui envahit cette machine terre point minuscule de notre galaxie .


Aucun bruit je m'installe sur mon lit j'incline mes yeux en pensant à la terre sainte et le sang qui saigne, chacun tisse son cocon pour s' y enfermer et s'enfermer de qui ! D'un criminel d'une espère de filou nommé ( scharon ou peut importe le nom tant qu'il se ressemble tous ! ) , chaque homme porte la violence animale sauf lui c'est l'animal incarné un petit goret égaré .

Nul ne pourra plus arrêter sa violence ! il se croit le monsieur de tout le monde , il dévaste , il dévalise, il pulvérise, personne ne l'accuse !

Aucune force ne peut enrayer son moteur emballé !!!
Où veut il en venir ce criminel cet apatride !!!
Morbleu ! Il restera jusque l'au-delà un objet un odieux un crapuleux et je le dis ostensiblement textuellement : la mort à ce sacré menteur, à ce fallacieux dictateur .

En pensant aux jeunes vaillants sacrifient afin q'un jour réserveront la vie la stabilité d'esprit aux autrui,

des enfants innombrables irremplaçables qui meurent sans aucun droit ni aucun aucune tolérance qui n'ont jamais su le sens de l'enfance qui n'ont qu'une seule délivrance celle de mourir en silence tant que la lâcheté des uns est patente et la discordance arabe est présente.

Est-ce l'absence de la conscience ou c'est l'indifférence ?

En pensant aux mères, des pères ...tout le monde sur le fil de rasoir entre la vie et la mort.
Oui la mort, l'inacceptable qu'il faut apprendre à accepter.

Et que devons nous faire ! Des chansons, des crèves, des discours !!! C'est ce que nous savons le mieux le faire, nous les nommés (A r a b e s).

Tout cela pourrait arriver à nous à tout le monde, aujourd'hui, maintenant, d'une minute à l'autre S.O.S personne ne sera à l'abri de cet assassin et en sécurité ! Tout le monde parle personne ne se tait mais où est le fait ? Qu'attendons nous ! l'un de superman !

Quoi qu'on puisse dire, cela ne change rien, les discours s'épuisent, à quoi bon de torturer la cervelle, chacun pour soi dieu pour tous.

**********
En pensant aux jeunes, nos jeunes, perdus dans l'étourderie et la pitrerie, on boit, on drague, se drogue on fume n'importe quoi restant bah- bah ...oui des maladies pire qu'une psychose ou paranoïa.

Des jeunes perdent dans l'évasion imitent la sophistication, courent auprès des chimères d'occidentaux, obsédés par l'immigration et émigration.

Où nous allons ?
Le sérieux est démodé
La décence est oubliée
La conscience est rayée du vocabulaire de notre vie.

Il y' a que la délation, la violence, la haine, l'indifférence et l'inhumanité qui coule dans le sang d'une génération en génération.

En pensant à une mission extrêmement possible : la lutte conte l'analphabétisme, chapeau !
Mais pour la reforme pédagogique du renseignement secondaire, pardon !

Une reforme vrillée vermoulue, un coup de vent suffit pour qu'elle se détruite.

En pensant à nos enfants, la nouvelle génération, mal éduquée mal traitée, esprit borné torturé, des plantes voilées enfermées !

En pensant à la va- nu- pieds de mon pays sans famille ni foyer, le port est leur seul abri
À souhait de s'exiler à n'importe quel prix même au compte de leurs vie.

En pensant aussi aux licenciés, les diplômés angoissés  à quoi sert d'étudier de s'exalter au début pour passer et déguster les trentaines de vie à chômer !!!!

Ils n'ont pas mystifiés lorsqu'ils on dit : il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, et il n'est pire sourd que celui qui ne veut point entendre !

Où nous allons ! Qu'attendons nous !

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Pas besoin d'une diseuse ou d'une chiromancienne pour prévoir désormais le pire , à quoi bon de nier l'évidence, de critiquer et de grogner ...une vision cauchemardesque , oui .


Laissons les choses telles quelles sont, il n'y a rien de surprenant.

Je me sens gagnée par le découragement, je sombre dans la dépression, crise de nerfs sur crise de nerfs, vannée de parler et reparler.

Je me promène dans le noir, il ne faut pas m'en vouloir si je m'en fuis le plus loin possible de cette vie , de cette anxiété , pour que mon âme soit relaxé et délassé .

Même pas un laps de temps j'entends des messes basses qui s'approchent de moi lentement, tremblante épatée enivrée, la gorge serrée....En entendant une voix fluette déclarant :

Sors de ce cauchemar réveille toi !!!!!!!!!

Je suis l'appel de ta conscience, sors de ton silence et garde à l'esprit que nul besoin d'une féerie ou d'une thaumaturgie pour changer la vie, l'humanité et le monde entier.
Et non plus avec pessimisme qu'on affronte les facettes de la vie,

Et il ne servait à rien de grommeler et de tracasser pour un sort déjà écrit d'ici bas , et ce n'est pas avec les bras croisés qu'on s'avancera et non plus avec les paroles et des beaux mots qu'on arrivera .

Et ce n'est pas parce que l'½il à s'accoutumer au noir qu'on ne peut pas briser les barrières et les entraves de désespoir pour garder dans le trajet de la vie que la volonté , la foi, la justice la fraternité l'égalité la liberté l'espoir l'union et la coordination .

La dignité la décence la paix la démocratie et le courage, qu'on vient à bout de tout. C'est de tout cela que vous et nous et toute l'humanité sommes assoiffée.


Alors Hasnae ne t'évade pas ne te mets pas martel en tête, aide toi le ciel t'aidera, sors de ce cauchemar réveille toi.

En réveillant sur la voix de ma mère Fatima, qui me dit comme toujours réveille toi petite rêveuse !


Une journée lumineuse ravissante chaleureuse, mes belles yeux scrutant le ciel (là je blague et je m'excuse) rêveuse capricieuse folle telle que je suis,

Bien vivante enjouée défoulée et les pessimistes pensées sont dissipées, s'égaillées, et ma déprime vient de s'envoler.

Je m'en remets à mon GRAND DIEU le tout puissant en espérant qu'un jour ça ira mieux et si plaise à dieu !

Cause toujours on est ni anges ni démons mais être humains de chaire et de sang, que nous soyons des rouges des blancs des noirs des juives des musulmans des chrétiens,Bouddhistes, hindouistes ou athéiste on n'a qu'une seule terre assez grande pour y vivre ensemble en paix .

Le temps passe le maximum de leur vitesse vers l'inconnu et il ne reste peut être que 10 min de vie , tachons alors de la passer en harmonie, réveillons la conscience et sortons tous de la torpeur faisons taire le silence .


# Posté le samedi 15 octobre 2005 19:26

Modifié le samedi 26 janvier 2008 13:55